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CONSOMMATION & POLLUTION ATMOSPHÉRIQUE ! QUE FAITES VOUS POUR LA PLANÈTE ?

La pollution atmosphérique préoccupe fortement l’Organisation mondiale de la santé (O.M.S.), qui a lancé plusieurs alertes, en déclarant la pollution de l’atmosphère comme cancérigène et en rappelant qu’elle est responsable de quelque sept millions de morts par an dans le monde.

Les carburants et la protection de l’environnement

Le concept de carburants propres, c’est-à-dire contribuant à une meilleure protection de l’environnement, s’est développé tout d’abord aux États-Unis au cours des années 1980. Il est maintenant répandu dans le monde entier, de telle sorte que, désormais, les contraintes relatives à la réduction de la pollution atmosphérique gouvernent, autant que les exigences des moteurs, l’évolution des caractéristiques des carburants.

  • Désulfuration des carburants

Elle a été mise en œuvre à l’origine pour réduire les émissions d’anhydride sulfureux (SO2) qui est un polluant majeur.

 

Actuellement, on exige des teneurs en soufre très basses, aussi bien dans les essences que dans le gazole afin de favoriser le fonctionnement des catalyseurs disposés sur le circuit d’échappement. En effet, le soufre est un inhibiteur pour ces catalyseurs : il retarde leur amorçage, dans la période qui suit le démarrage, et exerce, de ce fait, une influence induite néfaste sur l’élimination des autres polluants. Les nouvelles spécifications européennes limitent donc la teneur en soufre de l’essence et du gazole à 50 ppm depuis le 1er janvier 2005 et à 10 ppm à partir du 1er janvier 2009. Pour illustrer les progrès accomplis dans ce domaine, il faut rappeler qu’au cours des années 1970 un gazole pouvait contenir jusqu’à 8 000 ppm de soufre, et une essence 1 000 ppm.

POT CATALYTIQUE OBLIGATOIRE EN EUROPE.

L’entrée en vigueur, en 1993, d’une directive européenne réglementant les émissions polluantes des véhicules constituait une réponse technique à un problème politique et environnemental qui avait déjà entraîné l’adoption de normes draconiennes aux États-Unis, et notamment dans l’État de Californie (Clean Air Act de 1972). La décision de rendre obligatoire, à partir de janvier 1993, sur les moteurs à essence des véhicules neufs, qui produisent des nuisances gazeuses – monoxyde de carbone (CO), oxyde d’azote (NOx) et hydrocarbures (HC) – l’implantation d’un pot catalytique (ou catalyseur) visant à éliminer, sélectionner ou retraiter les émissions nocives des gaz d’échappement. Ces catalyseurs (dont les premiers ont été mis au point en 1974 par la société américaine General Motors) provoquent une triple action, d’où leur nom de catalyseurs trois voies : transformation du CO en CO2, des NOx en N2 (azote) et CO2, et les hydrocarbures imbrûlés en CO2 et H2O (eau). Équipés, pour une carburation optimale, d’une sonde lambda qui permet instantanément d’équilibrer le ratio air/carburant en fonction de la température du moteur, ces systèmes de dépollution s’avèrent très exigeants en termes d’entretien et leur fonctionnement est conditionné par l’utilisation d’essence sans plomb d’indice d’octane élevé. De plus, ils ne sont efficaces que si le moteur est chaud (température supérieure à 400 0C), c’est-à-dire lors de longs trajets. Ce n’est qu’en 1997 que le pot catalytique sera obligatoire sur les moteurs Diesel. Celui-ci est généralement à deux voies, ne traitant pas les oxydes d’azote.

Les progrès dans la gestion électronique ont permis d’obtenir un allongement de la durée de vie des dernières générations d’ensembles catalysés, laquelle excède désormais les 150 000 kilomètres. Cette technologie, aujourd’hui combinée à l’injection directe, tant pour les moteurs à essence que pour les moteurs Diesel, et au filtre à particules (qui permet de réduire les particules, polluants spécifiques des moteurs Diesel), permet d’abaisser encore la pollution automobile

Comment fonctionne un pot catalytique ?

En effet, celui-ci permettrait d’éviter l’émanation d’environ 90 % de particules fines. Le filtre à particules s’est généralisé depuis quelques années. Bien tenté, mais même en faible quantité absorbée, les microparticules font de graves dégâts.

 

Il aurait rendu nos voitures propres en débarrassant les gaz d’échappement des composés toxiques. Comment le pot catalytique parvient-il à cette performance ? Tient-il vraiment toutes ses promesses ?

L’additif Xp3 tient ses promesses. Un complément nécessaire et utile à l’environnement !

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– Nettoie, par incidence, les éléments de filtration,
– Réduit les coûts de maintenance et d’entretien du moteur,
– Réduit les sur consommations de carburants,
– Réduit les émissions de gaz polluants,
– Nettoie les cuves et réservoirs de carburants,
– Stabilise les carburants,
– Puissant biocide élimine les bactéries.

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